By dumè B on 11 août 2010
Ceci pourrait être considéré comme un plat de paresseuse ; tout simple avec peu d’ingrédients et un temps de préparation minime ;

il n’en est rien, car c’est seulement un plat de connaisseur longuement mijoté et amoureusement préparé avec les tomates séchées l’an passé, l’Entre-Deux-Mers de la propriété et le romarin du jardin ; vous pouvez le mettre au four juste après le petit déjeuner pour un déjeuner d’été ;
Vous avez besoin
un gros lapin découpés en morceaux
250 g de moutarde de Dijon forte
5 échalotes
20 cl de vin blanc sec
5 gousses d’ail
quelques branches de romarin frais
6 cuillères à soupe d’huile d’olive
200 g de tomates séchées à l’huile d’olive
sel & poivre du moulin
épluchez et émincez les échalotes ; écrasez les gousses d’ail et lavez le romarin ; déposez les branches de romarin au fond d’un plat à four et badigeonnez de bon cœur les morceaux de viande avec la moutarde ; ajoutez les échalotes, l’ail “en chemise”, le vin blanc, du sel et du poivre du moulin ; arrosez d’huile d’olive et mettez au four thermostat 75 °C pour au moins 2 h 30 mn ;
au bout d’une heure environ, retirez le plat du four et glissez les tomates séchées sous les morceaux de lapin ; ainsi, elles resteront moelleuses ;
la moutarde va “crouter” tout en évitant à la viande de sécher ; au bout d’environ 2h30mn, retirez le plat du four, arrosez avec le jus de cuisson, rectifiez l’assaisonnement si nécessaire et badigeonnez de nouveau avec le reste de la moutarde ; terminez la cuisson pendant une petite demie-heure ;
à accompagner de polenta aux olives vertes, de pâtes fraiches ou bien d’une bonne salade verte bien aillée ;
© le magazine saveurs
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By dumè B on 4 janvier 2010
Une recette très facile qui ne nécessite qu’une bonne organisation pour être parfaite ;
Vous avez besoin
2 magrets de canard gras
3 cuillères à soupe de miel
3 cuillères à soupe de sauce soja
gros sel
piment d’Espelette

Magret de canard au miel et au piment
commencez par incisez la peau avec un couteau bien affuté ; faites une sorte de quadrillage sans couper la viande ; dans une cocotte en fonte, versez environ 1 cuillère à soupe de gros sel et déposez la viande côté peau lorsque la casserole chante ; lorsqu’elle est bien chaude quoi ; baissez le feu et continuez la cuisson à feu très doux ; régulièrement retirez le surplus de graisse fondue ; ne la jetez pas, vous l’utiliserez pour y faire sauter quelques carottes, pommes de terre et haricots verts légèrement précuits par exemple ; si la température de cuisson est très basse la viande sera parfaitement cuite au bout d’environ 30 mn ; terminez en retournant la viande côté chair pendant 2 mn ; utilisez une pince plutôt qu’une fourchette qui laisserait couler le jus ;
le gros sel empêchera la viande de coller au fond de la casserole en tout début de cuisson ; puis la graisse fondra très doucement et il ne restera qu’une fine couche croustillante ;
réservez au chaud et déglacez la cocotte avec le miel et la sauce soja ; la casserole aura très légèrement refroidi et ce sera parfait pour ne pas que la sauce caramélise mais devienne onctueuse ; n’utilisez pas un miel de montagne, son âpreté et son goût très dense dissimulerait la saveur du plat ; versez sur le magret et terminez en assaisonnant à votre convenance d’un voile de piment d’Espelette ;
dégustez sans attendre ;
imprimez la recette ;
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By dumè B on 9 novembre 2009
Il était parti accompagner sa benjamine chez son ami ; il savait bien que ces quelques jours passés chez lui seraient des instants de grands bonheur pour la jeune personne ; pas évident cette métamorphose pour elle, mais il était convaincu que de cette chrysalide naîtrait une personne “de bien” ;
il espérait cependant que cet amour immodéré pour les animaux, cette patience et ce respect c’est de lui qu’elle les tenaient ;
ce qu’il avait essayé de transmettre à ses enfants c’était une vision objective de la situation, sans misérabilisme ;
l’élevage ainsi que la production d’animaux domestiques sont faits par l’homme et pour l’homme afin d’assurer leur autosuffisance ; sans mièvrerie dans les sentiments ;
elle savait que le bétail qu’elle prenait plaisir à nourrir et à soigner était destiné à l’assiette ; d’ailleurs, elle l’avait déjà maintes fois aidé à abattre un animal malade ou blessé ;

pourtant elle allait passer des moments inoubliables au milieu du poulailler et dans la bergerie ;
Vous avez besoin
- 4 cuillères à soupe de matière grasse
- 5 ou 6 cuillères à soupe de miel liquide
- 2 cuillères à café de 5 parfums *
- 5 cuillères à café de zeste d’orange
- 1 /2 bouteille de vin blanc sec
Préchauffez votre four à 210°C (th. 7) ; mettez la volaille (vidée, bridée par le volailler, éliminez le bréchet et laisser la peau du cou un peu longue ) dans un plat ; pressez la première orange, mélangez avec le miel et les épices asiatique 5 parfums, en badigeonner l’oie à l’aide d’un pinceau ; assaisonnez à votre convenance et saupoudrez d’un peu de zeste d’orange râpé ;
ajoutez 4 cuillères à soupe d’huile neutre (ici l’huile d’arachide convient tout à fait ) à défaut de graisse d’oie et le jus de 1 orange ; faites-la cuire 2 h en la retournant régulièrement et en l’arrosant ; ajoutez le jus de l’autre orange ainsi que le vin blanc sec à mi-cuisson ; si vous avez l’impression qu’elle colore trop vite, recouvrez-la d’une feuille de silicone utilisée en pâtisserie ; elle a l’avantage de passer dans le lave-vaisselle et d’être réutilisable à loisir ;

laissez reposer l’oie environ 20 mn tout en la gardant au chaud, puis découpez-la ; la peau croustillante et bien dorée que c’en est un vrai bonheur ! servez avec des légumes rôtis ou bien le plat mitonné ce jour là… à suivre donc !
* mélange d’épices traditionnellement composé d’anis étoilé, de cannelle, de fenouil, de clous de girofle et de poivre de Sichuan ;
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By dumè B on 24 août 2009
Un bouquet de vanille fraichement arrivée à la maison directement de Mada (Madagascar pour les non initiés) ; car un ami de retour de mission, a sorti de sa poche une belle poignée de gousses de vanille odorantes et moelleuses ; un parfum qui flotte dans la cuisine ; une idée toute simple et un résultat tout à fait encourageant ;
Vous avez besoin
1 kg de veau
1 oignon clouté
1 échalote
1 étamine de court-bouillon
30 cl de crème double
2 cuillères à soupe de moutarde
3 jaunes d’oeufs
1 bouquet de persil plat
2 belles gousses de vanille
8 ou 9 carottes
Dans une cocotte, mettez la viande et recouvrez d’eau fraiche ; amenez doucement à ébullition et écumez Très soigneusement ; ajoutez 1 ou 2 carottes coupées en rondelles, le court-bouillon, l’oignon clouté avec 3 ou 4 clous de girofles l’échalote, 2 cuillères à café de gros sel et une dizaine de grains de poivre ; n’oubliez pas la vanille et couvrez ; laissez mijoter environ 1h30 mn ;
pendant ce temps-là terminez d’éplucher vos carottes, coupez les en deux si elles sont très grosses et faites les cuire à la vapeur une petite demie-heure pour qu’elles restent très légèrement croquantes ;

égouttez la viande, gardez la au chaud et faites bien réduire le bouillon de cuisson ; retirez l’étamine de court-bouillon, les gousses de vanille et plongez la girafe (mixeur plongeant) pour obtenir une sauce lisse ;
dans le plat de service délayez la crème fraiche avec les jaunes d’œufs et la moutarde de Dijon ; versez une louche de bouillon tout en prenant soin de bien mélanger pour éviter de cuire la sauce d’un seul coup, ce qui formerait des grumeaux ; déposez la viande bien chaude et rajoutez petit à petit le bouillon mixé ainsi que les carottes cuites ;

du persil émincé sur le plat et hop à table pour se régaler ; la vanille apporte une petite pointe de je ne sais quoi qui a beaucoup plu… merci Olivier !
accompagnez de pommes-vapeur ou bien d’un bon plat de riz nature ; sympa même le lendemain en mélangeant riz/blanquette et zen faisant réchauffer le tout au cuit vapeur pour une assiette en solitaire ;
peut-être aimerez-vous cette autre recette de blanquette de veau très légèrement personnalisée ;
J’aime bien ça !
Et demain…. les Résultats du Premier Concours Photographique Culinaire ET Littéraire : Manger des Yeux … ne nuit pas à la Santé ! Edition Juin 2009

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By dumè B on 9 février 2009
Lorsque vous achetez une jolie canette chez votre volailler, soit vous la faîtes rôtir entière, soit vous la découpez de la façon traditionnelle ; c’est à dire comme le poulet dominical ; ah bon, vous ne mangez jamais de poulet rôti le dimanche ?
je viens de tester une manière un peu différente et qui n’est pas dénué de charme ; on obtient alors des côtes de canard ; pareil même chose que les T-bone de bœuf !
il suffit de laisser ensemble les deux magrets qui constituent le paletot et de découper en tranche ; vous obtiendrez alors des parts de viande maintenues par le bréchet ;
vous voyez ce que je veux dire ? utilisez les cuisses & les ailes pour faire un petit confit ; puis grillé et mangé tiède avec une salade croquante et aillée, je ne vous raconte pas ! la carcasse pour donner un peu de goût à une soupe lambda et le tour est joué ! le menu de plusieurs jours est trouvé…
mais revenons à nos côtelettes ;

Dans une cocotte en fonte que vous aurez fait préchauffer, mettez quelques grains de gros sel ; déposez la viande dessus et faites cuire à feu vif ; je vous suggère d’utiliser une cocotte pour éviter les projections, désastreuses, pour le nettoyage ; faites dorer et retourner ; retirez la graisse fondue, elle vous servira à accommoder votre garniture ;
laissez la viande reposer quelques instants avant de servir et assaisonnez à votre convenance ; peu de sel puisqu’il y en a déjà eu, quoique le gros sel ait moins de puissance que le sel fin, et un voile de piment d’Espelette ;
vous surprendrai-je si je vous dit que j’ai rajouté quelques lichettes de foie gras cru sur le dessus ? il a cuit au contact de la viande chaude et en fondant il a rajouté un délicieux goût de revenez-y….

le canard était accompagné de gnocchis roulées rapidement dans la graisse de canard et saupoudré de parmesan fraichement râpé ;
J’aime bien ça !
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By dumè B on 16 décembre 2008
Finalement, après la fête de la Tabaski, deux gigots ont grimpés dans le congélateur ; l’un des deux s’est avéré parfait pour 3 personnes ;
Vous avez besoin
500 g de gigot
2 ou 3 patates douces
2 carottes
2 gousses d’ail
1 cuillère à café de cumin
1 doigt de gingembre
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
1/4 l de bouillon
1 jus de citron
sel & poivre du moulin

Découpez la viande en dés de 3 ou 4 centimètres ; les légumes, dans la mesure ou ils cuisent plus lentement, seront parfaits en dés de 1 cm ;
mettez l’huile à chauffer dans votre sauteuse et faites-y revenir l’ail émincé et le cumin grossièrement concassé ;
ajoutez la viande puis les carottes ;
lorsque la viande est bien dorée, rajoutez le bouillon ; du fond de veau sera très bien, mais si vous n’avez que du bouillon de légumes, ce n’est pas un problème ;
déposez les dés de patates douces, versez le jus de citron et assaisonnez selon votre goût;
couvrez et oubliez ce tajine sur feu doux pendant une bonne heure ;
cela vous laissera largement le temps d’aller emballer vos derniers cadeaux de Noël….
dégustez bien chaud, il paraît qu’en Fronce on se « pèle »….
si, comme moi le parfum du cumin vous enivre, n’hésitez pas à en rajoutez avant de servir ;
J’aime bien ça !
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