Poireau & vachekirit

Longtemps le poireau a été pour moi, le nom familier de la décoration du mérite agricole ; mais, non je galèje…. j’ai eu comme vous, d’ailleurs, droit à nombre de vichyssoises…

Pourtant, j’ai réalisé récemment que ce légume de la famille des alliacés était beaucoup plus goûteux que son cousin l’oignon ; il correspond davantage à mon palais, quoi ; de plus tous les robots actuels viennent à bout de ses innombrables fibres si désagréables…

  1. Faîtes fondre et compoter les poireaux émincés dans l’huile pendant 10 mn tout en remuant souvent. Assaisonnez. Salez modérément puisque le poisson fumé l’est déjà ; ici l’espadon est délicieux, mais n’importe quelle honnête truite fumée fera l’affaire ;
  2. Dans une casserole, faites fondre la Vache qui rit avec le vin blanc.
  3. Mixez les poireaux et le poisson fumé avec le fromage fondu.
  4. Rectifiez votre assaisonnement et rajoutez du piment d’Espelette si nécessaire ; son subtil arôme fumé ne dénotera pas ;
    Laissez votre préparation se raffermir au frigidaire minimum 3 heures.

 

amuse-bec

Dégustez cet amuse-bec sans prétention en accompagnement d’un petit verre de vin blanc ou bien servez le pour « consolider » un repas du soir sur une tartine de très bon pain ;

Sa compagnie réveillera une soupe de légumes ou un bouillon clair ;

Aussi surprenant que cela puisse paraître, essayez de remplacer le poisson par de la ventrèche ou du bacon préalablement grillé ; la consistance est sympa et la différence… infime !

J’aime bien ça ;

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5 comments on “Poireau & vachekirit

  1. hmmm…

  2. Pas de proportions evidemment 🙂 Faut vraiment mettre toutes ces vaches qui rit?

  3. 1 à 0 balle au centre, Gracianne !

    j’aime toujours autant ton humour !!!
    tu auras besoin pour 2 poireaux, d’une petite dizaine de portions de VQR et 125 g de poisson fumé ;

  4. Ah, enfin quelqu’un qui comprend mon sens de l’humour 🙂

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