Manger des Yeux … ne nuit pas à la Santé ! # 14 ; Premier Concours Photographique Culinaire ET Littéraire

Notre précédent  concours de photos culinaires n’était pas évident dans la mesure ou il fallait vraiment avoir pâtissé ces spécialités alsaciennes ou bien allemandes, en tout les cas saxonnes ;

je remercie encore tout les photographes pâtissiers ! Continue reading »

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Manger des Yeux … ne nuit pas à la Santé ! # 12 ; Winners are :

Résultats du Premier Concours Photographique Culinaire ET Littéraire : Manger des Yeux … ne nuit pas à la Santé ! Edition Novembre 2009

Vos photos nous arrivent toujours plus nombreuses et je vous en remercie ; c’est un vrai bonheur chaque mois de se « balader » sur l’album en ligne et de réaliser la progression de notre « humble » concours ; arriverons nous à démontrer que votre participation spontanée est simplement motivée par une même passion ?

je nous le souhaite… et souvenez vous :

l’écrivain nous emmènera toujours vers un paysage gastronomique ;

mais tout est bien et mille mercis à notre jury de ce mois-ci : Dada , Belle Lurette et Perrine ; le jury a eut le bon goût de désigner pour ce mois-ci :

fotofoodnovembrepremier

champignons by gracianne

Le regard de Gracianne  du blog : Un dimanche à la campagne


Titre de la photo : sur les chemins de la Comté

fotofoodnovembresecond

zecourlis

Le regard de Ze Courlis  du blog : Côté girlie

Titre de la photo : c’est de saison !

fotofoodnovembretroisieme

mushrooms by melody


Le regard de Mélodydu blog : le boudoir gourmand

Titre de la photo : Praliné de cèpes

je vous rappelle quelques « basiques » de notre concours pour l’édition en cours :

fotofooddecembrejanvier

  • si vous n’avez pas de blog, vous êtes malgré tout les bienvenus, bien évidemment ;
  • il n’est pas nécessaire de publier une recette ; si cependant vous le faîtes merci de faire un lien vers ce billet ;
  • la date de clôture pour cette session est le 30 janvier 2010 12pm GMT ;
  • un jury composé de personnalités variées délibèrera à ce moment là ;
  • un prix spécial sera attribué grâce à vos votes ;
  • les modalités d’inscription plus complètes sont visibles ici ;
  • pas de frais d’inscription, ni de lourd dossier à préparer ;

simplement votre imagination, votre regard et votre appareil…

désir de regarder autour de soi, ouvrir les yeux, manger des yeux, dévorer du regard…

et… j’aime bien ça !

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Manger des Yeux … ne nuit pas à la Santé ! # 13 ; Premier Concours Photographique Culinaire ET Littéraire

Vous avez été nombreux à nous suivre dans l’opus n° 12 qui nous parlait des champignons d’automne ; d’autant que je vous avais convié dans un univers un peu improbable pour certains : un journal d’agriculture des années 1850…

mais rien ne vous arrête et nous vous en remercions ;fotofooddecembrejanvier

ce mois-ci, nous avons prévu les agapes du mois de décembre, et en plus vous proposons un sujet qui j’en suis sure vous réjouira… ;  l’opus number 13 vous conduira jusqu’à fin janvier ! de nombreux « habitués » du concours, prévoyants et attentifs comme  à l’accoutumée, sont déjà passés par la case « pétrin & biscuiterie »…

 » Il était une fois un bon vieux et une bonne vieille. Un jour, la bonne vieille dit : Et si nous faisions un bonhomme de pain d’épice ? Bonne idée ! répondit le bon vieux. Et ils se mirent aussitôt au travail.
Ils pétrirent la pâte, l’étalèrent au rouleau à pâtisserie, modelèrent les petits bras, modelèrent les petites jambes, modelèrent enfin la petite tête.
Avec des raisins secs, ils firent deux petits yeux, un petit nez et une petite bouche.
Puis avec du sucre glace ils fabriquèrent un petit costume plein de fantaisie.
Quand tout fut prêt, ils mirent au four ce bonhomme de pain d’épice et attendirent.
Une délicieuse odeur les avertit peu après que le petit bonhomme était cuit.
Mais à peine avaient-ils ouvert la porte du four que le bonhomme de pain d’épice bondit et s’échappa à toutes jambes. « 

Le bonhomme de pain d’épice.

par Jim Aylesworth.

personnages en bois

pour connaître les modalités du concours ;

la genèse du concours by Nawal ;

la genèse du concours by Dumè ;

encore une fois votre regard m’enchante et j’ai toujours autant de plaisir à vous suivre ; mais cette fois-ci j’ai tout à fait envie de rendre hommage à la miss Nawal qui reste la cheville ouvrière de cette captivante tranche de vie…

cannelle02



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Manger des Yeux … ne nuit pas à la Santé ! # 12 Premier Concours Photographique Culinaire ET Littéraire

Culinopics,  notre concours de saveurs littéraires s’enrichit de jour en jour de vos photos ; votre façon d’interpréter un texte, une chanson, une définition ou bien même une citation notée au hasard de nos lectures ;

complètement intéressant et toujours enrichissant ;

je vous rappelle pourtant que votre photo ne doit pas forcément être une pics (photo)  de “bouffetance” pour adhérer au sujet  (dixit le règlement) ;

lisez le texte, imprégnez-vous ; puis cherchez dans votre bibliothèque Picasa ou bien Flickr ; ou alors sortez musarder le nez au vent… ou bien foncez vers votre cuisine… c’est vous qui décidez ;

par contre, ni bordures ni signature s’il vous plaît, vous gêneriez le jury ;

L’opus du mois de novembre a une consonance particulière ; en effet le premier concours littéraire & gastronomique fête sa première année d’existence ; il y a un an la môme Nawal toute seule dans son petit coin décide de faire une ode à la littérature ; je l’en remercie, elle qui a accepté de me prendre au bord du chemin pour m’emmener vers de nouvelles aventures ;

1 an c’est tout jeune et en même temps cela donne une certaine expérience ; mais notre chemin est long encore ;

nos choix de vie personnels nous ont emmenés vers des continents différents ou on ne mange pas à la même heure et ou l’on ne sort pas faire son jogging au même moment ; les connexions internet se font en fonction du temps, de la vitesse du vent et parfois même de la couleur de la mer…

Nous l’aimons comme ça notre concours photo littéraire & gastronomique ; il nous enrichit de nouvelles rencontres, il nous apporte de la fraîcheur, une vision différente, une sensibilité autre et surtout sachez que grâce à votre singulière réceptivité nous faisons du chemin ;

et pour tout cela je vous remercie ;

fotofoodnovembre1150px

Le genre champignon est immense on le divise en familles nombreuses Je n’en veux décrire que quelques unes les meilleures et les plus faciles à connaître. Il ne sera pas dit que la Providence a placé sous notre main tous ces végétaux et que nous n avons pas su en profiter Que les uns, effrayés du danger de s’empoisonner, ne touchent à aucun champignon je n’ai rien à dire mais que parce que beaucoup de ces végétaux sont vénéneux on refuse de manger ceux qui sont délicieux et sains c’est là une sottise contre laquelle je me récrie et que j’entreprends de réfuter. Il fut un temps où la médecine s’ élevait en aveugle contre l’usage des champignons ; elle est plus gastronome et plus tolérante aujourd’hui. Le docteur Roques ouvre la marche et son livre à la main nous allons, aidé de quelques célèbres mycologistes, aborder notre sujet. Je placerai les champignons par ordre de mérite et au besoin, je conseillerai aux consommateurs peu exercés de n’user que de quelques espèces faciles à reconnaître. Mon premier soin sera d’ exclure de mon langage tous les termes scientifiques très bons pour les savants mais sans secours aucun pour éclairer ceux qui ne le sont pas. On a eu recours à divers procèdès pour s’assurer de la présence de champignons vénéneux : l’un prétend qu’un oignon blanc change de couleur s’il s’en trouve parmi ceux qu’on apprÊte l’autre plonge une cuiller d’argent qui doit se noircir quand quelque necator s’est glissé dans la casserole. Je ne Vois là que des précautions de commères, et plusieurs ont payé cher ces infructueux essais.

Un autre vous dira que c’est dans  l’eau de végétation de la plante que se trouve le principe délétère. J’admets cette possibilité pour les champignons inorthodoxes mais pour la plupart le fait est très douteux. Nous mangeons les bolets comestible et bronzé, l’oronge, la morille sans leur faire rendre l’eau. L’usage veut que l’agaric esculent ou champignon de couche, soit préalablement ramolli dans son jus,et chacun de rejeter ensuite ce liquide noirâtre qu’il suppose dangereux. Depuis long-temps je le consomme toujours et me garde bien de perdre ce que je regarde comme le meilleur. Accommodez une sauce quelconque avec ce vin de champignons ou bien essayez en largement dans une fricassée de poulet vous vous en trouverez à merveille. C’est ainsi que la routine expose ; c est ainsi à son tour que l’expérience adopte ! Il est inutile d’enlever la peau des champignons : il n’ya rien à perdre absolument dans celte plante précieuse ; mais on doit les laver soigneusement pour ôter la terre qu’ils peuvent contenir, et il est bien de nettoyer le pédicule.

On dit que les bons champignons ont le pied charnu, tandis que les mauvais l’ont creux et coriace ; on ne doit pas s y fier, bien que cela soit vrai en général. Je citerai l’ agaric meurtrier dont le pédicule est plein ; puis avec l’âge, chez tous, le pied devient creux et coriace Il est mieux établi que les champignons, dont la chair change de couleur quand on l’entame sont souvent dangereux. Ce premier mode d’investigation est bon ; un autre encore très-favorable, c’est de s’assurer que le champignon a une odeur douce et pas trop prononcée.

En général, le goût de champignon trop exalté, une odeur fade, herbacée, fétide, nauséabonde indiquent qu’il faut s’abstenir ; tandis qu’un parfum léger de champignon, une odeur de cerfeuil, de farine fraîchement moulue, ou tout autre émanation délicate, agréable, dénotent des variétés bonnes à manger. La saveur quelquefois piquante n’est pas un indicé assuré qu’il est malfaisant : l’yhydne sinué, l’agaric poivré, repousseraient un jeune adepte ; le vieux praticien sait que la cuisson leur enlève ce goût styptique, et que l’arôme naturel se conserve et acquiert de la force.

Il est également imprudent de considérer comme bon un champignon que les limaces mangent ; elles attaquent aussi les mauvais ; puis on peut se tromper sur l’espèce d animaux qui attaquent le champignon ; ce peut être un ver, et on doit savoir que chaque variété en nourrit un ou plusieurs qui lui sont propres.

41 ème Année de Souscription Année 1852., volume 33

JOURNAL D ‘AGRICULTURE, SCIENCES, LETTRES ET ARTS,

RÉDIGÉ PAR DES MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ D’EMULATION  DE L ‘AIN

j’ai longtemps réfléchi pour déterminer la taille du texte, pour savoir ce qu’il était nécessaire de vous offrir pour vous mettre en appétit… et puis finalement le voici quasiment dans son intégralité ; la première phrase vous apporte le sujet sur un plateau, mais vous ne resterez pas sur votre faim en le dévorant jusqu’au bout…

et si Nawal va devoir faire preuve de trésors d’imagination pour illustrer notre nouveau thème, il a failli en être de même pour moi ; mais en passant ce matin sur la table du jardin voici ce que j’ai trouvé  rapporté par mon frère ; et la question est ouverte, est-il comestible ?

un champignon dans mes pensées

pour connaître les modalités du concours ;

la genèse du concours by Nawal ;

la genèse du concours by Dumè ;

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