À PROPOS...

Vagabonde dans l’âme et voyageuse parfois par obligation, j’ai eu envie d’écrire il y a déjà longtemps ; le premier prétexte venu m’a intéressé et c’est pour cela que vous avez longtemps trouvé des recettes de cuisine ici ; un peu d’ici, un peu d’ailleurs selon l’humeur du moment et l’air du temps ;

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19 mars 2012 / By / 4 Comments

Il faisait beau, il faisait doux ; les amandiers venaient de fleurir ; l’air sentait bon comme au début du printemps ; de vif il était devenu fortifiant et réconfortant ;

la montagne s’étalait radieuse, fière de ces oliveraies nées sur son sol rocailleux ; les orangers chargés de fruits faisaient partie de la grande famille des tardifs ; ils s’épanouissaient « mano en la mano » avec les oliviers comme compagnons ;

ceux-ci généralement  devenaient plus grands, mais dans cette région ventée ils conservaient une forme noueuse et dense ; mesure de protection sans aucun doute ;

l’arrière-pays montagneux, obéissant à un climat refroidi par l’altitude, peut parfois connaître des chutes de neige ; elle avait failli arriver cette année mais le vent avait cette fois-ci chassé les nuages bas et ravivé l’air aiguillonnant ; la neige finalement avait fui plus au nord vers la France…


mais le vent érodait tout sur son passage;

mais le ciel si bleu était là….
.
et au détour du chemin, une place de village…. assortie d’une faim de loup

on entre alors dans un lieu un peu sombre, réchauffé seulement par le sourire des propriétaires ;
tiens , des clones ?
en effet, non pas un, non pas deux mais trois visages quasiment identiques… l’un aperçu dans la cuisine par le passe-plat, l’autre remontant de la cave les bras chargés de bouteilles de finos et le troisième répondant aux souhaits des amateurs ; qui des pintxos de lomo, qui des mejillones ;
3 frères presque entrés dans la « religion familiale » puisque ce bar à tapas séduit les palais depuis 1917 ;
des produits frais, sans prétention, de saison surtout…


des portions généreuses comme leur cuisine et emplies de bienveillance…
calamaritos, lubina a la Espalda, brocheta de Solomillo de Cerdo Ibérico, chuletitas de Cordero Lechal, queso Oveja Curado Manchego…
un verre de Fino variété de Jerez particulièrement sec ; son oxydation rapide oblige à terminer rapidement la bouteille…
vous y croyez, vous ?
😉
et pour ne rien manquer de la clarté du jour, on a envie de sortir pour picorer sur la terrasse ;

 

champignons crus farcis, moules, crevettes attendant simplement la main habile de l’aubergiste pour un rapide passage sur la plancha très chaude ;

 

et le retour vers la côte alors que le soleil décline peu à peu… et bien l’on reste toujours sous le charme de cette journée particulière ;


on peut y accéder en avion, en voiture, à cheval, à pied….. à nuage ;

Restaurante Bar Sardina

C/.Real,2

29120 ALHAURIN EL GRANDE (Malaga)
Telf: 952 490 014

fax: 952 491 994

J’aime bien ça !

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4 Comments

  1. Severine Lescoffit via Facebook dit :

    ah la la tu me fais rêver !

  2. j’écris pour ça jeune fille…. partager et faire rêver ;

  3. gracianne dit :

    Oh ce bleu – oh ces jambons. Il faut que j’aille visiter ce coin de pays un jour.

  4. dumè B dit :

    on y va ? chiche….

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