À PROPOS...

Vagabonde dans l’âme et voyageuse parfois par obligation, j’ai eu envie d’écrire il y a déjà longtemps ; le premier prétexte venu m’a intéressé et c’est pour cela que vous avez longtemps trouvé des recettes de cuisine ici ; un peu d’ici, un peu d’ailleurs selon l’humeur du moment et l’air du temps ;

Je trouve pour vous….
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Un plat de saison : le boeuf bourguignon

Viandes
12 décembre 20112 Comments

Si l’exotisme a du bon, les bonnes vieilles recettes traditionnelles mettent du baume au coeur lorsque le brouillard refuse de se lever sur la plaine ou dans la vallée ;

celle-ci je vous la raconte de tête, tellement elle est ancrée dans mes origines culinaires ;

Vous avez besoin

1 kg de viande de boeuf à braiser

3 carottes

1 bel oignon

un bouquet garni

2 cuillères à soupe de poivre noir en grains

un petit morceau d’ écorce d’orange

un bouquet de persil plat

200 g de ventrèche coupée de la taille d’un doigt

200 g de champignon de Paris

2 gousses d’ail épluchées et écrasées

un frontignan de vin rouge aromatique

une rasade de cognac

deux cuillères à soupe d’huile d’olive

trois cuillères à soupe de farine

sel & poivre du moulin

1 cuillère à soupe d’excellent vinaigre de vin 

préparez votre marinade en découpant le  gîte-gîte ou jarret ou bien le flanchet en morceaux individuels ; dans un contenant pas trop profond, déposez l’oignon et les carottes épluchées et émincées ; épluchez l’ail et du plat de la main écrasez-le ; rajoutez vos morceaux de viande ; n’oubliez pas le bouquet garni ; un petit zeste d’orange sera le bienvenu ; j’aime bien rajouter également des queues de persil ; j’utiliserai les feuilles émincées pour une note fraîche en fin de cuisson;

versez un vin rouge de qualité, environ deux cuillères à soupe de cognac ; couvrez et laissez mariner tranquillement une nuit au frigidaire ou bien quelques heures à température ambiante ;

égouttez la viande ainsi que les légumes et faites les revenir sur feu vif en ayant préalablement versé l’huile d’olive ; une croûte légère se forme sur la viande et la rend encore plus savoureuse ; ajoutez la farine, laissez la envelopper la viande en remuant rapidement mais doucement ; la farine a besoin d’être un peu torréfiée dans ce genre de préparation ; de cette façon, vous ne la sentirez plus au final ;  versez la marinade ; dés que la préparation bout, baissez le feu et laissez mijoter 2 h à feu très doux ;

ah, j’oubliai ! faites revenir les lardons dans une poêle à sec ; réservez, puis dans le gras de cuisson faites rissoler les champignons et rajoutez-les dans le bourguignon ;

les plaques à induction sont particulièrement adaptées pour les long mijotages mais une cuisson en cocotte à four doux donnera d’excellents résultats ;

en fin de cuisson, vous pouvez filtrer la sauce obtenue et, si nécessaire, la faire réduire ou bien la lier avec de la fécule ; vérifiez l’assaisonnement et versez une cuillère de vinaigre ; je n’oublie jamais cette cuillère dans mes sauces au vin ; cela redonne une  légère touche d’acidité qui me plait bien ;

n’oubliez pas de vérifier la cuisson ; le collagène contenu dans ces « bas » morceaux peut parfois faire « des siennes » ; la taille des morceaux aussi ; évitez donc les morceaux trop petits ; ici, je pense qu’il faudra compter une bonne heure de plus ; un plat mijoté est toujours meilleur le lendemain, donc n’hésitez pas à cuisiner une quantité plus importante ; ils se congèlent parfaitement aussi ;

mon boeuf bourguignon cuit encore ; vous sentez ce petit fumet qui chatouille les narines ? dans un moment je le verserai dans un plat chaud et l’apporterai fumant sur la table ; je n’ai pas encore décidé s’il sera accompagné de tagliatelles ou bien de pommes de terre vapeur ;

les enfants choisiront ;

il convient, dans la mesure du possible,  de boire le vin utilisé dans la marinade ; soyez judicieux dans vos choix !  je me souviens de la « remise » des parents d’une amie d’enfance ; sur les étagères, des multitudes de bocaux de fruits et de légumes du jardin ; mais ce qui m’avait le plus marqué étaient les bocaux de lamproie à la bordelaise (avec du poireau) ; chaque bocal était accompagné d’une bouteille du même cru et du même millésime…

enjoy !

l’astuce du jour : j’ai rarement du cèleri à la maison ; pour pouvoir malgré tout en utiliser dans mes plats mijotés j’en achète au marché et je le fais ensuite sécher au four doux à 60°C pendant une heure ; je le passe ensuite au blender et le conserve à l’abri de la lumière exactement comme mes autres épices ; 

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2 Comments

  1. gracianne dit :

    Ca fait une eternite que je n’en ai pas fait – tu me fais tres envie avec toutes ces odeurs.
    J’adore l’histoire des bocaux de lamproie avec la bouteille jointe. Excellent!

  2. Servane dit :

    je cherchais une recette délicieuse, je savais que je trouverai ça Chai Dumé. Je vais essayer et je te dirai ce que ça a donné. Bisous sous la pluie

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