Des asperges fraîches plein le panier, directement de chez le producteur, voilà de quoi improviser un repas plus que sympa en y ajoutant quelques bricoles ;
Vous avez besoin de :
Quelques asperges
Du thym du jardin
Des suprêmes de poulet fermier
Quelques échalotes
2 dl de vin blanc sec
1 bouillon kub
de la crème fraîche
sel et poivre du moulin
l’instrument privilégié avec le printemps qui pointe son nez est naturellement le cuit-vapeur ; vous le trouverez aussi bien dans le quartier chinois de Mamzelle Culino-test que chez la Rolls (à mon avis) des ustensiles électriques ; déposez délicatement vos filets salés et poivrés sur un lit de thym ;
épluchez vos asperges, si elles sont blanches ; les vertes ne le nécessitent pas réellement ; elles sont souvent plus tendres ;
faites démarrer votre cuit-vapeur ; il a en général 2 étages, ce qui sera parfait pour votre menu du jour ; il vous suffira de le programmer pour environ 35 mn ;
la sauce, est véritablement un plaisir tellement elle est simple ; je la fait depuis le nuit des temps, toujours avec le même bonheur ;
à l’origine, elle était montée au beurre, accompagnait des poissons au court bouillon et s’appelait : le beurre blanc ;
ensuite les échalotes ont confits dans du vin rouge pour accompagner une entrecôte marchand de vin ;
maintenant, elle est presque baptisée ma sauce “gyfoutout”, tellement elle est évidente : après avoir haché mes échalotes il suffit de les faire doucement compoter dans le liquide choisi : vin blanc sec, vin rouge ou bouillon ;
lorsque il s’est complètement évaporé, vous montez tranquillement votre sauce au beurre ou bien avec un peu de crème ;
osez les assaisonnements farfelus ;
cela ne fera que mettre en valeur les viandes blanches ou les poissons parfois un peu fades ;
j’avais la chance d’utiliser de l’excellente viande goûteuse ; je me suis donc contentée d’épices très classiques ;
le temps de cuisson s’est avéré parfait pour les légumes ainsi que pour la viande
pour quatre personnes il a été facile de disposer joliment les asperges de chacun, très légèrement arrosées d’un filet d’huile d’olive à la vanille ; la fameuse sauce s’est retrouvée dans l’assiette, nappant le poulet délicatement rosé ; enfin, pas vraiment rosé, mais pas desséché non plus! vous voyez certainement ce que je veux dire !
habituellement, j’aime bien accompagner les asperges d’un vin d’Alsace, un riesling par exemple ;
Mais, je devais goûter l’Entre-Deux-Mers 2005 qui venait d’être embouteillé ;
J’en avais suivi l’élaboration, mais la dégustation fut une agréable surprise, car le vin est bien équilibré par une belle acidité ;
la bouche apparaît ronde et fruitée, dotée d’un beau volume et la promiscuité de la sauce sur la viande ne lui a rien enlevé !
J’aime bien ça ;
10 commentaires
Et les asperges me font rever…
eh bien figure toi,
après une bonne dizaine d’années sans voir l’ombre d’une, ce fût un vrai plaisir !
offre toi donc un petit w.e en Dominique !
: )
Merci pour le tuyau!
Ah et aussi, je voudrais pas etre chauvine, mais le Bourgogne…c’est bon 😉
Quant a la remarque sur la Bourgogne, on dirait que je l’avais pas vu 😉 (ouh la, faudrait que j’arrete de baby sitter moi!)
: )
* tout le monde sait que le bourgogne voyage trèèèèès trèèès mal dans les mers du sud !
: )
que nenni !
chance aussi d’être passée en coup de vent et avoir simplement un panier plein !
bonjour Gracianne, sois la bienvenue ;